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Benhamou part, on verra pour Badji… Dans l'attente d’une situation normale, les dirigeants du Mouloudia viennent de reçevoir une critique qu’on qualifie en toute conséquence de cause de „constructive”. Elle vient d’un certain Rabah Saadane que tout le peuple Algérien mettrai dans le coton et la soie sans aucune attente. Aujourd'hui, de part sa réussite en tête de l’Equipe Nationale, réussite qui fait le plein, Saadane est très écouté, il a raison à tout jamais et il le mérite. Mais qu’a-t-il dit Saadane de bon ou de mauvais qui pourrait faire du bien ou du mal au Doyen? Faire du bien, cette fois oui c'est le cas, faire du mal c'est loin de le prétendre. Le coach, sachant mesurer ses parole,s disait que le Mouloudia est anarchique et baigne dans des problèmes de déstabilisation qui font du mal au progrès du football algérien. Eh bien ma foi, il a quelque part raison! Tiens il a fallu que l’entraîneur National prenne son courage et tire droit sur nos dirigeants qui semblaient vraiment dormir sur beaucoup de choses anormales qu'ils pérennisent, pérennisent et pérennisent. As-t-il raison? Bien sûr que oui, et en plus ce n’ert plus une question de lui donner raison ou non, puisque nous savons que l’anarchie au Mouloudia est devenue notre pain quotidien et qu’il n’y a pas une nouvelle qui n’en fait pas écho, mais il s’agit de le dire et de le reconnaître, chose qui ne rentre pas dans la stratégie des dirigeants du Doyen. Saadane, avec deux mots ou une phrase a réussi à donner au club l’ampleur méritée à la valeur du grand Mouloudia. Il secoua les cloches espérant réveiller les nôtres. Ces derniers par contre, ne se sentiront que très peu concernés, le tout rentre par là et sort de l’autre coté et j’en ferais un pari s’il le faut. Rien qu’à voir qui va et qui vient, on se dirige sans hésiter à penser à un type de révolution sans nom qui est en train d’occuper et l’espace et les esprits du club et son entourage. L’un part, l’autre reste, le troisième est dans le suspens, les autres rempilent avec de sévères conditions et il y en a même qui sont poussés carrément à la porte, mais par la toute petite, attention!! Si Sadane parle de l’anarchie continue et régulière du Mouloudia, c’est que quelque part dans ses tripes, cette mélancolie, ne l’a que trop dérangé. Et puis en tout homme averti, il sait que l’évolution, le progrès et le développement ne seraient possibles et réels que si la tête du troupeau est avertie. C’est ainsi qu’une adage étrangère, que j’ai bien appris à utiliser dans des cas pareils, disait que „le poisson commence à puer à partir de la tête”. Le Mouloudia n’est pas la tête de cette histoire footballistique du pays? Suite |